Romans ambiance 19ème

Un roman étonnant!

 

Paris, deuxième moitié du 19ème siècle, Lucien Lessard, jeune boulanger artiste peintre à ses heures perdues, aide son ami Toulouse Lautrec à retrouver l'assassin de Vincent Van Gogh. 

Mais leur enquête est mise à rude épreuve par la réapparition d'une ancienne maîtresse de Lucien qui semble lui faire perdre complètement la tête. 

Le lecteur traversera Paris de long en large à la poursuite de l'Homme aux couleurs et de sa complice, croisant Monet, Manet, Berthe Morisot, Pissaro ou encore Whistler, tous victimes de trous de mémoire en lien avec la fameuse couleur "bleu sacré", ce bleu rare et précieux qui ornait autrefois le manteau de la Vierge Marie. 

L'auteur utilise des faits historiques, l'histoire des Impressionnistes, de leurs tableaux et de leur vie privée pour y insérer un monde fantastique pouvant expliquer le meurtre de Van Gogh.Le tout avec beaucoup d'humour à travers le personnage de Toulouse Lautrec. Une enquête fantastique en somme. 

Un roman qu'on aime ou qu'on déteste mais qui ne laisse pas indifférent! 

"Un matin, l'un de nous manquant de noir, se servit de bleu : l'impressionnisme était né" (Renoir)

 

Jeanne R.

 


Quand un secret de famille se transforme en oeuvre littéraire

 

Poussée par une curiosité irrésistible sur son histoire familiale l'auteure décide d'en faire un roman.

Située entre 1867 et 1872, l'histoire familiale de Marie Sizun est assez originale même si le principe d'une aventure extra-conjugale ne l'est pas, le mariage, trois générations plus tard des descendants de cette affaire fait quelque peu perdurer le tabou. sur un secret de famille bien gardé concernant une gouvernante suédoise nommée Livia. Prénom qu'il était interdit de prononcer dans la famille, ce que M.Sizun ne comprenait pas dans sa jeunesse. Un jour, cette dernière tombe sur le journal intime de son arrière-grand mère Hulga et découvre alors l'histoire d'amour qui s'est déroulée sous les yeux de celle-ci entre son mari, Léonard Sézeneau, négociant français parti vivre à Stockholm, et cette gouvernante. Marie Sizun comprend alors que toute l'histoire familiale est liée à cette Livia dont elle porte le nom de famille. Elle décide d'en faire un roman et de mettre en lumière un secret si longtemps gardé. 

Une histoire absolument incroyable entre la Suède et la France, une histoire d'amitié entre deux femmes, une histoire d'amour improbable. La fragile Hulga, la solide et digne Livia, le mystérieux et distant Léonard. Un trio d'amour mais de mort aussi qui touchera les ancêtres de Marie Sizun.

Un vrai roman intimiste qui nous rappelle les romans de Flaubert dont Leonard est un spécialiste. Une France austère mais si proche des Impressionnistes, une époque où les conventions n'empêchaient semble-t-il pas la passion. 

Marie Sizun, ou l'art de rendre magnifique un lourd secret de famille 

 

Très très beau

Jeanne R. 


Magnifique !!!

 

Françoise Cloarec se penche sur le couple que formait Pierre Bonnard et sa femme Marthe. Enfin, Maria, car à la mort de P.Bonnard, on découvre la véritable identité de sa femme : née Maria Boursin, cette dernière n'est absolument pas orpheline comme elle l'a prétendu à P.Bonnard dès leur rencontre en 1893.

Cette découverte entraînera une bataille juridique de quinze ans entre les nièces de Marthe/Maria et les neveux de Pierre, le couple n'ayant pas eu d'enfant. De cette affaire naîtra une jurisprudence sur le droit moral des artistes, chose assez rare pour être soulignée. 

Dans ce magnifique ouvrage, F.Cloarec s'appuie sur une bibliographie titanesque pour étayer son point de vue sur la vie du couple.

De santé extrêmement fragile, de caractère lunatique et même sauvage au fil des ans, Marthe, car elle sera toujours Marthe pour Bonnard qui ignore tout de son passé, fût la muse du peintre, son amie, son amante et celle dont il prit soin toute sa vie, hanté par l'idée qu'elle puisse se trouver mal lors d'une de ses absences.

Un couple fusionnel, qui était pourtant basé sur le grand mensonge de Marthe. Absolument aucun document ne vient expliquer ce besoin de renier sa famille dont elle garde pourtant contact jusqu'à la mort de sa mère. Personne , même ses nièces ne sont capables d'expliquer le choix de Marthe d'effacer sa vie et de s'en créer une en tant qu'orpheline. Un ouvrage qui, au delà de Marthe, retrace la vie de Bonnard et sa quête de la couleurs, de la lumière en compagnie de ses nombreux amis dont Monet, Vuillard, Matisse, Signac...

 

Quel bonheur de lire un tel ouvrage, Énorme coup de cœur!!!!

 

Jeanne R. 


Le destin de Paula M.Becker artiste peintre dans la toute fin de la période Belle Epoque

 

La vie de Paula M.Becker fût courte, intense et entourée d'artistes rencontrés dans le village de Worpswede au nord de l'Allemagne, dans une colonie d'artistes. Devenue amie avec le poète  Rainer Maria Rilke et le peintre Vogeler (premier tableau ci-dessous intitulé 'le concert'), Paula deviendra une grande figure de l'expressionnisme Allemand du tout début du 20ème siècle . Née en 1876, morte en 1907 à 31 ans  alors que son bébé a seulement 18 jours, Paula ne connaîtra jamais les deux terribles guerres mondiales. 

Considérée comme une artiste dégénérée pendant la seconde guerre mondiale, sa postérité a été compliquée. De plus, son statut de  femme et sa mort très jeune, rendirent sa mémoire d'artiste difficile à entretenir ce qui explique peut être son total anonymat en France.

 Mais sa vie, aussi courte fût-elle, sera empreinte d'une liberté extraordinaire pour les femmes de l'époque, notamment lors des nombreux voyages qu'elle fera seule à Paris pour peindre. Otto Modershon, son mari également peintre, respectera toujours la vie artistique de sa femme même si on sent à travers cet ouvrage, pointer de temps en temps la déception de ne pas réussir à garder Paula dans leur maison et à la faire apprécier son nouveau rôle d'épouse et donc des tâches domestiques qui incombaient les femmes de l'époque. 

Dans sa courte vie, Paula M.Becker, elle n'aura de cesse de se soucier de son art, d'admirer Cézanne et de peindre des sujets totalement innovants comme son autoportrait en femme enceinte (alors qu'elle ne l'était pas), nue. 

Cet ouvrage n'est ni une biographie ni un roman. On apprend à connaitre Paula Becker, que je ne connaissais absolument pas, par petites touches précises. Le texte est d'ailleurs assez court, à l'image finalement de la vie de Paula Becker, mais en dit suffisamment pour donner l'impression au lecteur d'avoir découvert cette artiste. Marie Darrieussecq s'est semble t-il beaucoup documentée sans laisser une impression de roman historique peuplé de dates ou de références.

On regrette simplement, du fait de la méconnaissance totale que j'avais de Paula Becker ( et également d'Heinrich Vogeler!), le manque de reproduction des tableaux de l'artiste au milieu de l'ouvrage par exemple qui m'aurait évité de devoir arrêter régulièrement ma lecture pour aller chercher l'image sur internet et ainsi mieux comprendre de quel tableau son mari parlait ou à quelle oeuvre l'auteure faisait référence. 

 

A découvrir!!

Jeanne R.


L'album qui nous transporte dans le Paris du 19ème!

 

Constance, tout juste sortie du couvent, débarque à Paris en mai 1869 pour retrouver son fils, qu'elle a dû abandonner quelques années plus tôt. Sur son chemin elle va rencontrer Darius, parfait petit gavroche au grand cœur et André Gill, le célèbre caricaturiste du journal l'Eclipse. 

Malgré tous les efforts de ses amis, Constance court à sa perte en échafaudant un plan pour revoir son enfant. La place de la femme et surtout des filles mères au 19ème siècle lui laisse peu de marge de manœuvre et pourtant, Constance est prête à tout pour récupérer son garçon.

De magnifiques illustrations pour cet album, qui ne manque pas de rendre hommage dans nombreux dessins aux Impressionnistes : on retrouve par exemple lors d'une ballade dans Paris, l'illustration parfaite d'un tableau de Caillebotte (Le Pont de l'Europe). Lorsque qu'André Gill est à la fenêtre on pense encore à Caillebotte et à son oeuvre "Jeune homme à la fenêtre".  L'illustration au jardin du Luxembourg rappel "la réunion de famille" de Bazille ou "Portraits à la campagne" de Caillebotte. Le logement d'André Gill est le portrait craché du tableau de Bazille "L'atelier de la rue la Condamine". Lors des réunions amicales d'André on rencontre Zola, en pleine écriture de ses Rougon-Macquart, accompagné de Cézanne (la dispute causée par l'ouvrage "l'oeuvre" n'a pas encore eu lieu) et Manet dont le Déjeuner sur l'herbe l'a déjà rendu célèbre, en tout cas par le scandale puisque son talent n'est pas encore reconnu. 

Un délice pour les amoureux du 19ème et des Impressionnistes avec des illustrations magnifiques, une histoire à laquelle on adhère tout de suite même si on regrette la précipitation dans la fin de l'ouvrage. Quelques pages en plus pour le dénouement n'auraient pas été de refus. 

 

Un album à avoir absolument dans sa bibliothèque !!!

 

Jeanne R.

 


CITE 19, DE STEPHANE MICHAKA

 

L’histoire : A 17 ans, Faustine est ce qu’on pourrait appeler une adolescente à problèmes. Pendant une période, sa vie n’a été que violence, agressions, vandalisme, mais elle s’est prise ne main et tente maintenant de suivre le droit chemin, en cultivant une passion dévorante pour le Paris du Second Empire. Jusqu’au jour où la police vient la chercher pour identifier un corps, celui de son père. La police conclu au suicide, mais Faustine n’en croit rien, d’ailleurs, elle est même persuadée que ce corps n’est pas celui de son père. La disparition de Louis Treussart a-t-elle quelque chose à voir avec ces mystérieux tracts publicitaires proposant une immersion dans le Paris du XIXème siècle ? Faustine remonte la piste dans les rues de Paris, jusqu’aux tunnels du métro Cité où elle perd connaissance. Lorsqu’elle rouvre les yeux, elle se trouve toujours à Paris, mais 150 ans plus tôt.

 

Cité 19 est une immersion totale dans le Paris du XIXème siècle. C’est un déluge de couleurs, d’odeurs, de tissus, d’argot. C’est toute une époque qui nous est racontée de manière simple, et passionnante, mais jamais indigeste. Le sol tremble sous les travaux du baron Haussmann, les cabinets de curiosités pullulent, la tour Eiffel n’est qu’à l’état de projet, les bonimenteurs déclament les nouvelles du jour pour les illettrés, l’absinthe coule à flots, l’Empereur Napoléon III est à la tête d’une France plus affamé que jamais. Sans s’en rendre compte, on en apprend à toutes les pages et sur tous les sujets, mais c’est surtout sur la vie du petit parisien que l’on en apprend le plus : les métiers, les habitudes, les expressions, les tabous, la mode. Stephane Michaka nous décrit les scènes de rues avec une telle aisance, qu’on croirait les voir se dérouler sous nos yeux.

Faustine est une héroïne qui en impose. Le choc de ce voyage dans le temps dépassé, elle va vite s’adapter et comprendre comment le Paris du XIXème tourne. Elle réalise très vite, par

exemple, qu’en tant que fille, on ne lui laissera pas être autre chose qu’une épouse, une couturière, une lavandière, ou pire encore une « sur le dos », pour reprendre le jargon de l’époque. Notre vision moderne de la société se retrouve alors confrontée à cette image de la femme objet, dominée par l’homme dans tous les aspects de sa vie, résignée à ne pas être plus que ce dont l’homme a besoin : une couturière, une cuisinière, une mère, un joli minois. Mais loin de se démonter, Faustine n’hésite pas à se travestir en garçon, devenant ainsi Faustin, et à décrocher un poste de journaliste dans l’un des premiers journaux à cancans de Paris. Lorsqu’un tueur en série sévissant dans les bas fonds de la capitale tue son amie, elle se lance à sa poursuite dans un jeu de déductions froides et logiques. Bref, un message féministe à travers une héroïne intelligente, rusée, pragmatique, têtue mais pas insensible, qui ne se laisse pas tourner la tête par le premier beau garçon venu, et qui refuse de se soumettre à l’ordre établi.

Au fur et à mesure du livre, on s’imprègne de ce XIXème siècle, on s’y balade. La chasse au tueur en série nous accapare complètement, si bien qu’on en oublie la question principale : Comment Faustine a-t-elle atterri là ? La réponse nous vient passé la moitié du roman, dans un retournement de situation surprenant et intelligent qui nous tient en haleine jusqu’au bout et nous fait nous languir de la suite.

 

A partir de 14 ans

 

Tamir


Une petite merveille!


"ceci est mon livre et je l’écris de ma propre main. nous sommes en l’an de grâce mille huit cent trente et un, je suis toujours assise à ma fenêtre et j’écris toujours mon livre. (...) et mes cheveux ont la couleur du lait"


Mary à 15 ans en 1831. Elle vit dans la campagne anglaise du Dorset avec ses sœurs, ses parents brutaux et limités et son grand-père adoré. Un jour son père lui annonce qu'elle va désormais vivre chez le pasteur Graham pour s'occuper de sa femme malade. 

Là-bas elle va apprendre à lire et à écrire mais à quel prix. Ce don pour apprendre facilement à lire et à écrire ne lui servira finalement qu'à noircir les feuilles de son cahier pour raconter sa terrible destinée. 

La couleur du lait est le récit de cette adolescente qui vient à peine d'apprendre à écrire et peine encore à s'exprimer correctement. 

Le récit et donc un récit naïf, criant de vérités, LA vérité d'une petite paysanne qui découvre la vie et porte sur le monde un regard juste et sans concession. 

Ce roman est absolument bouleversant de sincérité. 

Un Bijou à lire absolument


Jeanne R.


Saga Familiale dans le milieu bancaire Londonien du 19ème

 

En 1866 un terrible drame se déroule au collège de Windfield : Peter Middleton est retrouvé noyé. Plusieurs élèves sont témoins de ce drame et leurs versions divergent : Edward Pilaster, fils d'un des associés de la banque Pilaster, et son meilleur ami Micky Miranda dont la famille tente de conquérir l'Amérique du Sud, parlent d'une noyade accidentelle et même de l'acte héroïque d'Edward qui aurait tenté de le sauver. Hugh Pilaster, dont le père à quitté professionnellement la famille (grosse trahison pour cette dernière), qui n'a pas vu précisément le drame mais qui a tout de suite des soupçons sur la versions des deux amis. Tonio Silva, le seul à avoir tout vu mais pétrifié par la peur, refuse de parler.

Cet évènement, la marque de Windfield, va planer comme une ombre sur la famille Pilaster et promet des rebondissements dans la quête de vérité de Hugh.

Une saga familiale juste captivante! Impossible de lever son nez du roman. Un style, un rythme, une intrigue, des rebondissements, autant d'ingrédients qui font la réussite de cette plongée Londonienne au 19ème siècle!

 

Jeanne R.


 

 Extraordinaire enquête à Giverny!

 

L'histoire se déroule entre le 13 et le 25 mai 2010 au sein même du village de Giverny. Trois femmes, trois tempéraments, trois générations, vont vivre les intrigues d'une enquête policière menée par Laurenç Serenac, fraîchement nommé inspecteur de Vernon. 

Trois femmes, trois meurtres, au pays de Monet où les nymphéas sont reines et où les habitants du village semblent parfois enfermés dans un tableau de maître de l'impressionnisme avec l'impossibilité d'en sortir... vivant. 

Fanette, cette gamine de onze ans passionnée par la peinture et surtout douée, très douée, à deux doigts de gagner le fameux concours de la fondation Robinson organisée par son école. 

Stéphanie, la beauté, l'institutrice du village qui fait tourner la tête de bien des hommes et qui rêve d'évasion. 

Et la vieille dame, cette vieille sorcière qui observe, guette et prédit la suite de l'histoire sans que personne ne semble remarquer sa présence.

Michel Bussi nous embarque dans un roman ou l'intrigue nous tient en haleine jusqu'à la toute dernière page. Des chapitres pour chaque journée d'enquête jusqu'au dénouement final et des parties adoptant le point de vue des personnages principaux : Fanette, Stéphanie, la vieille dame, l'inspecteur Serenac....

Et lorsque vient le moment du dénouement, M.Bussi laisse le lecteur sonné, sous le choc de tant d'émotions.

 

A LIRE ABSOLUMENT!! (en plus il est en livre de poche!)

 

Jeanne R.

 

 pour les passionnés de giverny, une petite adresse de site au passage : 

http://givernews.com/


ATTENTION ENORME COUP DE COEUR!!

 

Je viens de terminer "La part des flammes" et ça y est ça recommence, je suis en plein post-book depression. Quel énorme coup de cœur, quelle histoire, quelle écriture!

Commençons par le début : Paris 1897, les femmes de la haute bourgeoisie ne sont obnubilées que par une seule chose : le Bazar de la Charité, grand évènement annuel dans lequel toutes les femmes de la haute société tueraient père et mère pour y participer et, sous couvert de vendre des babioles pour les nécessiteux, se montrent au grand public. A tel point que pour y tenir un stand c'est littéralement la croix et la bannière car la Marquise de Fontenilles fait allégrement barrage si un critère de sélection n'est pas respecté.

C'est ainsi qu'au début du roman le lecteur fait connaissance avec Violaine de Raezal jeune veuve dont la réputation sulfureuse intriguera immédiatement. Elle vient quémander une place au bazar de la charité à la marquise. Celle-ci refuse et pour tenter d'entrer tout de même dans le Graal de la réputation pour une femme, Violaine rencontre une certaine duchesse d'Alençon, très active dans diverses œuvres caritatives, pour la suivre et prouver son investissement, premier critère semble-t-il pour accéder au Bazar. De son côté, Constance d'Estingel, jeune fille à peine sortie de son couvent où les bonnes sœurs ont fait son éducation, vient de rompre ses fiançailles avec Laszlo Nérac, jeune journaliste tombé complètement sous le charme de Constance lors d'un bal. Impossible de comprendre les raisons de cette rupture mais pour changer les idées trop religieuses de sa fille, les parents de Constance utilisent les liens d'amitié avec la marquise de Fontenilles pour la placer dans ce fameux bazar.

Et c'est justement au même stand que les trois personnages vont se retrouver le fameux jour où...... le bazar de la charité prend feu sous les yeux horrifiés de tout Paris. Les femmes se transforment en torches vivantes, les hurlements, la peau brûlée.... Un des trois personnages va mourir et de l'eau delà, va tirer les ficelles de la suite du roman. Car, liées par ce drame épouvantables, la vie de ses femmes ne sera plus jamais la même.

On est tout simplement transporté par l'histoire de Gaëlle Nohant. L'incendie, qui arrive dans les 100 premières pages alors qu'on commence à peine à connaître les 3 personnages, et un moment clé dans le roman qui nous transporte dans une grand moment de panique historique. On veut que tout le monde s'en sorte, on veut comprendre les raisons de la mort de l'une d'entre elles, on veut connaître le sort des autres et on veut comprendre le passé de chacune.

Une Merveille!!!!!! Ne passez pas à côté de cet immense roman!

 

Jeanne R.

pssss : cette petite merveille est sortie en livre de poche aux éditions Le Livre de Poche ! foncez !